Critique de Les Choristes

Est-ce que vous êtes une personne qui aime les filmes émouvants? Ou voulez-vous simplement visionner une filme spectaculaire? N’importe quoi que vous pourriez vouloir d’un filme dramatique fait partie de Les choristes.

 

Les choristes, réalisé par Christophe Barratier, est un filme qui se rapport sur des « Fonds de l’étang » d’un école pour les garçons. C’est aussi un hommage touchant aux individus qui vit avec le but de pousser les autres à atteindre leurs propres buts. Ce filme, deviendra sans doute un classique de nos jours, il possède l’essence et le charme du vieux cinéma français.


Le filme se passe après le deuxième guerre mondiale, Clément Mathieu (Gérard Jugnot) trouve un emploi de surveillant au Fond-de-l’Etang, un orphelinat sous le direction de Rachin (François Berléand), un homme sans cœur pour l’innocence. A cette école, rien ne se fait sans conséquence. N’importe quoi qui est fait au contraire des règlements, la sanction est immédiate et sévère. Dans d’autres mots, il n’y a pas beaucoup de rigoles au Fond-de-l’Étang. Si en avoir un directeur qui règle avec la main de fer n’était pas assez, les politiques qui entourent l’école n’aident non plus. Le formidable Clément Mathieu fait de son meilleur à redonner de l’espoir a ces jeunes en créant une chorale. La musique calme les bêtes, c’est bien connu. François Berléand  apporte de l’excellence dans son rôle du dictateur de l’école. Aussi, le gentille Gérard Jugnot est merveilleux dans son rôle de professeur de musique. En prenant en considération que c’est son première filme, Christophe Barratier nous offre une bonne dose de humeur lorsque Clément Mathieu demande à ses élèves d’essayer une petite chanson pour évaluer leur timbre de voix et ce qui devrait être leurs position dans la chorale.

 

Le filme est certainement destiné a un large publique, avec vagues d’émotions et personnages tellement sympathique. On peut absolument apprécié cette gentille fable pour ses leçons de gentillesse et moralité, ainsi que pour son optimisme. Bruno Coulais a réussi à créer une partition et une mélodie vraiment très belle. Le chant des enfants est superbe et représente d’une manière très efficace la scène du monde, juste après la guerre. Si tout cela n’était pas assez, ajoutez à cela la voix suraigüe de Jean-Baptiste Maunier et cette chorale réussit à produire cette sensation magique et indéfinissable qui nous tire à nos cordes sensible. De plus, la mise en scène simultanément simple mais, très esthétique laisse le publique en voulant voir plus.

Les Choristes la filme français que tout le monde en nécessite avoir dans leurs collections de préférés. Ce film réussit à émouvoir son public et bâtit là les clés de son succès. Toute à la fois touchant et amusant, Christophe Barratier signe un exemple phénoménal de divertissement familial mais qui ne serait pas du même niveau sans la musique de Bruno Coulais et le chant si envoutant de ces enfants. Les Choristes est donc un moyen efficace de se replonger dans la magie de l’enfance, de se griser de musique aux échos poétiques et de se mettre un peu de baume au cœur.

CRITIQUE: BON COP BAD COP

Lauren! As-tu vu le film Bon Cop Bad Cop ? Si non, tu devrais le voir, comme aujourd’hui. Je l’ai adoré, et je crois que tu l’aimerais bien aussi, vu que t’es folle d’émissions à propos de policiers comme Criminal Minds :P Voici une critique que j’ai faite pour ce film!

-Joel


CRITIQUE: BON COP BAD COP

 

L’industrie du cinéma québécoise est reconnue pour son talent – d’habitude, les Québécois produisent des films de qualité. Est-ce que le film Bon Cop Bad Cop maintient cette tendance? Selon moi, la réponse est oui !

Bon Cop Bad Cop réalisé par Erik Canuel en 2006 est un mélange réussi d’éléments relevant de la comédie, de l’action et du drame sur fond de film policier. Les comédiens Colm Feore et Patrick Huard jouent des rôles de policiers venant de deux provinces voisines ayant des styles de travail très différents et des personnalités presque opposées.

Pour commencer, agent Martin Ward (Feore) de l’Ontario et détective David Bouchard (Huard) du Québec sont forcés de travailler ensemble quand un cadavre se retrouve sur un panneau de signalisation routière à la frontière du Québec et de l’Ontario. Bien qu’ils ne s’entendent pas, ils doivent être partenaires et essayer de résoudre ce crime inhabituel. Lorsqu’ils découvrent que c’est le travail d’un tueur en série (surnommé le « Tattoo Killer ») responsable des meurtres au nom du hockey au Canada, ils se lancent à la poursuite du criminel. Ils négligent quelques règles et sortent de leurs zones de confort professionnelles et personnelles avant que le Tattoo Killer n’attaque ses prochaines victimes.

En ce qui concerne les gros thèmes du film, l’opposition des deux cultures, franco-canadienne d’une part et anglo-canadienne de l’autre, est sans doute un sujet dominant. Au début du film, nous avons l’impression que les deux cultures sont incompatibles et qu’elles ne veulent rien avoir à faire l’une avec l’autre. Bouchard, le débrouillard, irresponsable fumeur francophone et Ward, l’anglophone plat, mature, professionnel qui suit toutes les règles, symbolisent ces deux cultures et je crois qu’ils sont crédibles dans leurs rôles. J’avais apprécié comment les réalisateurs québécois ont représenté l’anglophone comme étant plus aimable et le francophone comme étant odieux pour n’offenser personne. Cependant, je crois que le stéréotype qu’ils ont créé n’est pas juste ; en réalité, les Ontariens ne sont pas nécessairement plus raisonnables que les Québécois.

Ces personnages représentent respectivement leur province d’origine, l’Ontario et le Québec. D’après moi, leurs actions sont surtout exagérées. Au début du film, quand les deux policiers découvrent qu’ils doivent travailler ensemble, on a l’impression que la vie sera un cauchemar pour les deux – lors de leur première rencontre, ils déchirent par accident la victime en deux. Ils exemplifient le stéréotype que les anglophones et les francophones se détestent. À un point dans le film, lorsque Ward est en train de se faire battre par un suspect et demande l’aide de Bouchard, Bouchard dit qu’il ne l’entend pas vu que Ward parle en anglais. Dans les prochaines minutes, quand la situation est renversée et Bouchard en danger, Ward dit qu’il ne peut pas entendre Bouchard et prend son temps avant de l’aider. C’est vrai que la façon dont ils aiment voir l’autre souffrir est drôle, par contre c’est peu vraisemblable et selon moi dégoutant. Personnellement je ne trouve pas que cette représentation soit adéquate, mais elle m’a fait rire, bien sûr.

Par contre, lorsque ces détectives se rapprochent du criminel, ils se rapprochent aussi comme des amis et vont au-delà des préjugés culturels. Lorsqu’ils sont forcés de vivre dans la culture qui ne leur est pas familière, ils apprécient les différences entre eux et deviennent des amis. De plus ils découvrent de nombreuses similarités entre leurs vies étant donnée leurs difficultés en ce qui concerne leur situation familiale. Par exemple, Ward risque sa propre vie pour sauver la petite fille de Bouchard. Ceci mène à un autre thème qui est un peu cliché, disant que l’amitié traverse les différences culturelles. Même si c’est un thème qui est trop commun, je pense que c’est approprié dans le contexte de ce film vu que c’est un message que le scénariste veut communiquer aux citoyens canadiens. 

En gros, il y a beaucoup de points forts dans ce film. J’apprécie le fait que les deux détectives soient bilingues, ce qui est évidemment nécessaire à leur communication. Mais j’aime aussi la façon dont le film change de langue, de l’anglais au français très fréquemment au cours du film, selon le lieu (en Ontario ou au Québec) et le personnage qui parle. J’ai adoré la façon dont le film était bilingue. Je me réjouis de ma capacité à comprendre les deux langues, cependant, ceci pourrait être plus difficile à suivre pour quelqu’un qui ne serait pas bilingue. Quelque chose d’autre que j’adore est l’incorporation de l’humour unique aux deux cultures. En particulier, je trouve intéressant qu’ils aient incorporé le comique français Louis-José Houde et le comique anglais Rick Mercer (tous les deux canadiens) dans des rôles mineurs.

Concernant les points faibles, il y avait beaucoup de langage vulgaire qui n’était pas toujours nécessaire (mais moi, j’ai aimé l’opportunité d’apprendre ces nouveaux mots). Par exemple, il y avait beaucoup de gros mots quand les policiers ont pensé qu’ils avaient par accident tué leur suspect principal.  Si vous n’aimez pas la violence explicite, je doute que vous alliez apprécier ce film. Dans la première scène, la victime se fait tabasser avec un bâton de hockey. Sur un autre plan, la haine initiale entre les personnages de Ward et Bouchard est irréaliste. De plus le film était un peu trop long, environ deux heures – l’intrigue était un peu lente et si elle était plus courte cela serait mieux. Comme j’ai mentionné au cours de cette critique, les stéréotypes ne sont pas vraiment justes, mais enfin ce n’est pas nécessairement leur but. Leur but est d’être drôle et dans ce film, ils l’accomplissent.

Le succès de ce film a incité la réalisation d’un autre film en particulier, De Père en Flic réalisé par Émile Gaudreault en 2009. J’ai vu ce film aussi et il m’a fait rire toutes les deux minutes. Par contre, je crois que ce film manquait d’originalité comparé à Bon Cop Bad Cop et l’intrigue était beaucoup plus faible. De plus, je crois que l’action, l’intrigue plus complexe combinées à l’humour font de Bon Cop Bad Cop un meilleur film comparé à De Père en Flic sur tous les plans.

 

Pour conclure, selon moi, le film est extrêmement bien fait. Ce mélange d’action, de comédie et de drame est une immense réussite. L’intrigue va vous intéresser jusqu’à la fin et l’interaction entre les deux personnages principaux est très intéressante (même si ce n’est pas toujours réaliste). Est-ce que vous aimez rire ? Aimez-vous les bons films ? Si la réponse est oui, il y a de fortes chances que vous allez adorer Bon Cop Bad Cop.

 

Allez le voir aujourd’hui !

 

Perspectives et voies d’avenir pour la francophonie en Alberta

 Tu as présenté des faits très intéressants dans ton dernier projet. Cette semaine, moi aussi j’ai parlé de l’avenir de la francophonie.

-Joel

 

Un avenir en français est-il vraisemblable ?


Le Canada est officiellement un pays bilingue, l’anglais et le français sont reconnus en tant que langues officielles (1). Par contre, dans la majorité des provinces, la langue française ne représente qu’une minorité. Cependant, ce n’était pas toujours le cas. Prenons le cas de l’Alberta : jusqu’à la fin du 19e siècle, les francophones étaient majoritaires dans la région, mais maintenant, ils ne représentent que deux pourcent de la population (1) !


 


Actuellement, la petite population francophone est éparpillée partout à travers la province, mais elle est surtout concentrée autour de grosses villes dont Edmonton et Calgary, parce que les gens sont attirés par la vie urbaine et les aménités offertes par cet environnement (2). On voit des communautés assez importantes à Beaumont et à Saint Albert par exemple. De plus, à l’intérieur de la ville d’Edmonton elle-même, on trouve des communautés francophones importantes comme Bonnie Doon, où on voit beaucoup d’institutions françaises importantes comme des écoles, des restaurants, des magasins, une librairie, une bibliothèque, un théâtre et même une université. De petites villes comme Lac La Biche et Rivière la Paix abritent aussi une proportion relativement signifiante de franco-albertaines (2).

 


D’après l’histoire menant à une faible population francophone en Alberta, il me semble malheureusement probable que, dans l’avenir, la langue va bientôt disparaître à l’intérieur d’une majorité anglophone si dominante. Des fois, je doute que le français puisse survivre dans ce cadre. Néanmoins, si vous croyez qu’il n’y a rien à faire, vous avez tort.

Il faut admettre que si on n’encourage pas le changement, les pertes seraient catastrophiques pour la langue française en tant qu’aspect important de la culture des générations à venir. L’assimilation complète des francophones par la culture populaire anglophone dominante serait un défi majeur pour lequel nous devrions nous préparer.

 

Afin d’éviter ce problème, il faut que nous encouragions nos enfants à assister aux écoles d’immersion française et que nous soutenions les médias et les artistes/musiciens français en Alberta (moi par exemple, je soutiens les Cowboys Fringants, un groupe de musique venant du Québec). En faisant ceci, nous allons sans doute assurer l’épanouissement de cette langue et de la culture qui lui est attachée, au moins jusqu’à un certain niveau.

 

À cause de la mondialisation et le commerce avec les superpuissances économiques et de la culture audiovisuelle populaire comme les États-Unis, personne ne peut éviter de faire face à l’anglais – mais il est possible que les générations albertaines futures vivent avec les deux langues et les utilisent de façon interchangeable.  Vu que la langue française représente une partie importante de l’histoire et de la culture des francophones – cela serait dommage si tout ce que leurs ancêtres avaient valorisé soit perdu.

 

En outre, il est incontestable que la connaissance d’une deuxième langue, dans ce cas le français, représente une différente façon de penser. L’apprentissage de cette langue sera très utile en tant que langue seconde. Quelqu’un qui est bilingue aura sans doute plus d’opportunités dans la vie par rapport à quelqu’un qui parle une seule langue ; les langues sont la puissance, donc armez-vous et vos enfants ! Pour ceux et celles qui ne parlent pas cette langue chez eux, les programmes d’immersion ou les cours universitaires offerts en français fournissent une excellente occasion de pouvoir intégrer la langue dans leurs vies quotidiennes. De plus, personnellement, selon mes expériences à l’école, les étudiants qui connaissent l’anglais et le français réussissent mieux que leurs amis anglophones.

 

Il est non seulement essentiel que les Franco-Albertains maintiennent leur langue pour des raisons culturelles, mais il est également important que les anglophones reconnaissent l’utilité du français et l’apprennent quand même. D’abord, de cette façon, la communication sera plus facile, de sorte que les deux cultures peuvent cohabiter en harmonie. De surcroit, la connaissance de cette langue permettra aux Albertains d’être de meilleurs citoyens canadiens, mais ils vont aussi être capables de voyager et cette habileté peut ouvrir des opportunités et des nouvelles carrières par exemple. En soutenant des programmes français de qualité dans les écoles et à la télévision, dans une région dominée par des anglophones comme l’Alberta, l’impact ne fera qu’améliorer la situation.

 

La diffusion d’une éducation française sera la meilleure façon de répandre la langue française et d’assurer sa prospérité. De nos jours, ceci est possible grâce aux écoles et aux médias. Ils encouragent la perspective selon laquelle la survie de la langue française et son épanouissement comme langue essentielle est possible et constituera un aspect plus important à l’avenir si nous agissons avec détermination, rigueur et vigueur.

 

Il y a encore de l’espoir ! Ce ne sont pas des rêves irréalistes. Des tendances statistiques récentes démontrent qu’au cours des soixante dernières années, la proportion de gens capables de communiquer en français en Alberta s’est accrue peu à peu, mais constamment (2). En continuant de promouvoir la culture francophone, il y a de fortes chances qu’on pourrait soutenir ces tendances de la statistique. Je crois qu’on pourrait ainsi donner à la langue française la possibilité de s’accroître au sein de notre province. Néanmoins, l’avenir n’est jamais certain. Il faut que nous soyons prêts à travailler ensemble pour raviver une partie importante de la culture canadienne, la francophonie ! 

L’avenir de la francophonie

 Wow Joel, ton dernier en enregistrement était tellement émouvant et très bien écrit, merci de l’avoir partagé avec moi.          

Mon entrée aujourd’hui est à propos de la francophonie et la culture qui l’entoure. Je souhait que tu l’aimes.

            Pour en prédire l’avenir de la francophonie, en premier on a besoin de le définir. Selon « Le grand dictionnaire », la francophonie est une « Ensemble des populations dont le français constitue la langue maternelle ou véhiculaire, la langue officielle de leur pays, ou encore pour lesquelles cette langue est significative pour des raisons historiques ou culturelles »(1). Cette définition couvre un grand nombre de personnes au tour du monde. Cela veut dire que notre société est encore énormément en faveur de l’utilisation et la préservation de la langue française.

            Selon ce reportage, qui parle de OIF « L’organisation internationale de la francophonie » le français est un outil essentiel de la communication internationale qui dépasse les frontières des pays et unifie les gens globalement. Cette vidéo représente une communauté de jeunes qui veulent travailler ensemble de manière qu’on puisse préserver le français.

            À mon avis, le français est un outil grandissant d’apprentissage, un aspect de ma culture comme Canadienne et quelque chose qui me fait appartenir à une communauté internationale. Lorsqu’on mange de la poutine ou parle en français ou voyage au pays francophones ou encourage la francophonie et la culture française en entier.

            Je crois que ces définitions sont vraies pour plusieurs personnes ceux qui veulent dire que dans l’avenir le français va seulement devenir de plus en plus répandu. À jour il y a 28 pays qui ont le français comme une de leurs langues officiel (2) et 18 autres qui ne l’ont pas comme langue officiel mais, pourtant, font partie du OIF quand même. Avec de grands nombres comme ça, le français peut seulement développer à travers du monde.


           On ne peut pas ignorer le fait que les francophones sont effectivement une minorité au Canada mais, même s’ils sont, ceci ne veut pas dire que le français n’est pas essentiel à notre culture. Il est peut-être vrai que le français est beaucoup plus assimilé ici, qu’il est en France par contre, mais, le fusionnement de langues crée une culture uniquement canadienne. Cela est en fait une des choses les plus attirant de notre pays.

            Même si, comme pays, on ne fasse pas tout ce qu’on peut pour promouvoir le français, c’est une langue que les gens veulent continuer à apprendre. N’importe qui, presque n’importe où dans le monde les personnes savent dire « bonjour » où connaissent Paris et le tour d’Eiffel.

            En disant cela, c’est évident que comme pays on apprécie le français et aussi à travers le monde. Grâce à l’Organisation Internationale de la Francophonie, qui est constamment en train de promouvoir le français à l’échelle mondiale le français n’a pas même une chance de devenir une langue morte ni d’être oublié.  C’est important qu’on encourage les générations future de continuer avec le bilinguisme et même le polyglottisme parce qu’ils peuvent seulement en tirer d’avantages.  

NOUS AVONS TOUS LE DROIT AUX SERVICES DE SANTÉ DE BASE

Salut Lauren,

J’ai lu l’article et ta rédaction, tu dis la vérité, on a besoin de faire quelque chose pour arrêter ce type de traitement envers les aînés de notre société. Moi, j’ai parlé d’un système de santé universel.

NOUS AVONS TOUS LE DROIT AUX SERVICES DE SANTÉ DE BASE


     Ici au Canada tout comme dans de nombreux pays développés, les habitants ont beaucoup de chance, ayant accès à des soins de santé universels. Aux États-Unis les habitants ont les moyens pour accéder à ce genre de service. Ce n’est certainement pas le cas dans les pays du Tiers-Monde où les fonds et les docteurs sont rares. Par exemple, à présent en Somalie, les paysans doivent lutter sans soutien gouvernemental pour survivre durant une épidémie de rougeole (1). S’ils ne reçoivent pas d’aide, l’espérance de vie des enfants affectés ou susceptibles de contracter la maladie sera limitée. Les Médecins Sans Frontières (MSF) essaient d’intervenir pour réduire les conséquences dévastatrices, mais il y a une limite à ce qu’ils peuvent faire (1). Évidemment, le problème dont on discute ici c’est le manque de services de santé dans les pays en voie de développement.

 

   D’abord, décrivons la situation actuelle. En dépit de la crise, l’Organisation Mondiale de Santé fait appel aux pays riches pour continuer de soutenir les pays du Tiers-Monde qui souffrent énormément (2). Les problèmes auxquelles les pays pauvres font face pourraient être facilement gérés si les fonds et ressources étaient disponibles. En Afrique, l’épidémie de SIDA pourrait être contrôlé si les habitants avaient accès aux médicaments qui sont malheureusement trop couteux pour eux (2). Des millions de morts résultent de cette pénurie et l’espérance de vie dans ces endroits a diminué d’environ 15 ans (2). De plus, selon la Banque Mondiale, 11 millions d’enfants meurent  chaque année à cause d’un manque de services de santé adéquat (2). Si nous ne nous impliquons pas en grand nombre, la situation va empirer. Ce ne sont que quelques exemples.

 

Pourquoi cette cause est-elle importante? Personnellement, je regrette qu’il y ait de la souffrance à travers le monde tandis que certains pays ont plus de ressources en termes de médicaments et docteurs que ce dont ils ont vraiment besoin. N’aurions-nous pas tous éprouvé un sentiment de honte en consommant des drogues gratuites pour soulager nos petites blessures ? Qu’aurions nous fait si nous avions su qu’en même temps un enfant en Inde était en train de mourir d’une maladie respiratoire sévère sans aucune intervention médicale ? Il n’est pas acceptable que ces services soient offerts à certaines personnes selon leur situation politique et
économique. Ce n’est pas juste, on est tous des humains et tout le monde devrait avoir le droit aux services de santé de base, même s’ils n’ont pas les ressources en tant qu’individu.

 Que devrions nous faire? Si nous, les pays développés, partagions nos ressources et notre expertise, nous pourrions améliorer la qualité de vie de nombreuses personnes à l’échelle globale. J’aimerais voir un changement d’attitude  des pays riches envers les pays en difficulté économique (et ainsi manquant aussi de services de santé adéquats). Il faut que ceux qui en ont la capacité  soient plus généreux et qu’il y ait plus de médecins au monde qui soient plus préoccupés par le bien-être global que l’épaisseur de leur portefeuille, comme ceux qui sont impliqués dans les organisations dont les MSF.

 

            Je crois que nous pouvons tous faire une différence dans le monde. Si les médecins ont les moyens nécessaires pour mener une qualité de vie satisfaisante, ils devraient consacrer leurs ressources supplémentaires en termes d’argent, temps et expertise à aider ceux qui sont en crise. Selon moi, l’effort mis en place par les organisations comme les Médecins Sans Frontières est un bon début, par contre il y a encore beaucoup à faire – il faut avoir soit plus d’organisations de ce genre soit plus de membres qui pourraient contribuer de façon active à cet organisme à but non-lucratif. En étant un bénévole, vous aiderez non seulement les gens vivant dans des conditions pénibles, mais l’expérience vous permettra de s’épanouir en tant qu’individu !

  Il ne faut même pas être un docteur pour aider! Par exemple, en tant qu’individu qui n’est pas formé en médecine, je ne pourrais pas encore m’impliquer directement dans le diagnostic et le traitement des maladies. Par contre, en tant que militant passif, nous dirigerions des manifestations pour encourager les gouvernements à investir dans la santé du peuple. En outre, nous nous chargerions des levées de fonds pour pouvoir aider avec d’autres aspects de programmes comme les MSF – le manque de formation médicale est la moitié du problème dans les pays en voie de développement, un autre problème est le déficit d’argent, bien sûr.

 

Beaucoup de gens dans les pays du Tiers-Monde souffrent et même meurent pour des raisons certainement évitables. Ne devrait-on pas tout avoir le droit à la vie? Vous pouvez aider, si vous êtes médecin ou non. Offrez vos services et des dons, faites une différence aujourd’hui! 

L’abus des ainés

Hier j’ai lu une article sur l’abus des personnes âgées et je pense que tu devrais le lire aussi, c’est une problème grandissant au sein de notre société!

Rédaction à : Abus et violence envers les ainés: un phénomène bien réel

Ma cause est l’abus des personnes âgées. Je crois que c’est un problème mondial qui pourrait être résolu si le public était plus au courant de ce qui se passe. L’abus, non seulement physique mais sexuel, financier et émotionnel est un problème prenant de plus en plus de place dans notre société. Avec l’arrivée de l’internet et des réseaux sociaux comme Facebook, il devient de plus en plus facile de négliger une génération essentielle à notre société en disant simplement qu’elle n’est pas à jour. Ceci est un crime intolérable, c’est maltraiter ceux qui ne peuvent pas se défendre.

À mon avis, il est nécessaire de parler de cela parce que pour la plupart des cas, les victimes ne se font pas connaitre parce que plusieurs cas ne sont pas déclarés. Ceci est à cause du fait que les victimes connaissent souvent leurs agresseurs. En effet, ils sont souvent les victimes de leurs propres enfants. Les ainés de notre société ont beaucoup de sagesse, de valeurs et de morale qui sont encore utiles de nos jours. Si on prenait le temps de mieux connaitre ces personnes, on verrait ce qu’ils ont à nous apporter. C’est inacceptable que les enfants de quelqu’un puissent voler ou frapper leurs propres parents et cela doit changer.

Lorsqu’on voit de l’abus il est nécessaire de le signaler aux autorités pour que ces crimes ne passent pas inaperçus. Jusqu’à temps qu’on apprenne, comme société, à valoriser nos ainés, les choses ne vont pas s’améliorer et ces comportements ne vont pas changer.

Les victimes ne signalent pas les crimes de peur que leurs familles les laissent sans ressources ou soins. Après tout ce que leur génération a fait pour nous autres, les ainés ne méritent pas de vivre dans la peur.

Aidez les ainés, mettez fin à l’abus.

Trop de neige!

Laurennnnnnnnnnnnnnn

On a eu tellement de neige! Alors moi j’ai décidé de parler d’une souffleuse à neige pour mon projet de fin de chapitre cette fois. 


LA SOUFFLEUSE À NEIGE : UNE INVENTION FAITE PAR UN CANADIEN POUR LES CANADIENS

 

On vit au Canada. La neige nous est très familière. C’est quelque chose à laquelle nous sommes tous habitués. Par contre, lorsque nous nous levons le matin en faisant face à deux pieds de neige fraichement tombé et que nous ne pouvons pas alors sortir notre auto du garage, il est facile de devenir frustré. Il neige si fort que nos petites pelles deviennent pratiquement inutiles. Heureusement, il y a une invention qui nous facilite la vie énormément : la souffleuse à neige.

 

Une souffleuse à neige est une machine habituellement faite en métal qui est soit automotrice, soit attachée à un véhicule comme un camion ou un train. Le moteur est alimenté au pétrole, à l’électricité ou au gaz. À l’avant, les souffleuses à neige comportent une embouchure qui dirige la neige vers l’intérieur du dispositif. D’abord, l’appareil ramasse la neige en la désagrégeant (simultanément), ensuite la neige est évacuée. Dans les souffleuses simples telles que celles qui sont utilisées à la maison, ces deux processus se font en une étape tandis que les machines plus complexes, comme celles utilisées pour les routes, divisent ces tâches. Toutes les souffleuses comportent un mécanisme particulier nommé un tambour à aubes, qui est essentiellement un mécanisme rotatif  qui tourne sur un axe horizontal, dégradant la neige en la propulsant vers l’intérieur de l’appareil. La neige est ensuite propulsée vers l’extérieur par l’intermédiaire d’une chute qui permet de cibler un endroit spécifique pour la déposer.

Qui est responsable d’une telle œuvre? C’est en effet un inventeur québécois, Arthur Sicard, qui a inventé la souffleuse à neige en 1925. Vu qu’il travaillait dans une ferme laitière, il s’est inspiré d’une batteuse à grain qui recueillait le grain et rejetait l’ivraie. Il imaginait construire une machine semblable qui pourrait jeter la neige loin des routes et des trottoirs de sorte que les personnes puissent conduire en sécurité durant  l’hiver.

 

Sa première création consistait en un châssis quatre-quatre avec deux moteurs, le moteur supplémentaire servant essentiellement à « souffler la neige » jusqu’à une distance de 90 pieds. Il a vendu cette machine à la ville d’Outremont au Québec et il a connu beaucoup de succès en affaires. Par la suite, une compagnie d’entretien des pelouses, Toro, a introduit une petite version de taille domestique en 1951, afin que les individus puissent déneiger leurs allées et leurs trottoirs.

 

Avec l’avancement de la technologie moderne, les souffleuses à neige ont évolué en deux types, comportant soit un étage, soit deux étages. Celles avec un étage ont un rotor simple qui recueille la neige et qui la jette (comme les premiers modèles de Toro). Celles avec deux étages ont un genre de foreuse qui recueille la neige, ensuite le rotor prend la neige et la jette. En compartimentant ces tâches avec des mécanismes différents, ces souffleuses peuvent mieux gérer une plus grande quantité de neige.

                         
En bref, l’utilité de ce dispositif devrait être évidente. La souffleuse à neige est une machine qui nous permet de nous débarrasser de la neige de là où elle n’est pas voulue : des trottoirs, des allées, des chaussées et ainsi de suite, en utilisant un mécanisme qui projette cette neige sur le sol à un endroit spécifique ou dans un camion pour être ensuite transportée ailleurs. À l’aide de petites souffleuses
 à neige, nous pourrons assurer le déblaiement des entrées de nos garages, tandis que les grosses souffleuses permettent de nettoyer la neige des pistes d’aéroport.  

Malgré l’utilité des souffleuses à neige et les nombreuses avancées technologiques, il faut que vous soyez prudents quand vous l’utilisez. Lisez le manuel avant de vous servir de l’appareil! Depuis 1992, on estime qu’il y a eu jusqu’à 19 morts reliés aux souffleuses et depuis l’année dernière, 5740 blessures nécessitant une attention médicale immédiate. Pendant que vous utilisez une souffleuse, soyez vigilants! 

Compagnie canadienne

J’ai fait mon 3e projet sur “l’Équipeur”, dis-moi si tu penses que j’ai besoin de changer quelque chose.

À bientôt! 

-Lauren

Équipé avec l’Équipeur

 

L’Équipeur (plus connu sous le nom de Mark’s Work Warehouse) est un magasin pour les personnes âgées de 35 ans et plus mais, particulièrement pour les personnes parmi les cols bleus et aussi quelques cols blancs. Cette mercerie a été fondée à Calgary en 1977 par Mark Blumes, un exécutif qui travaillait auparavant pour le « Hudson Bay Company ». Elle comprant maintenant plus de 380 magasins à travers le pays. Au début, exclusivement une mercerie, nommée « Marks Men’s Work Warehouse » mais après les années 1990 ils ont laissé tomber le « Men’s » à cause du fait qu’ils ont commencé à vendre des vêtements pour les femmes. Au début, chaque magasin appartenait a un gérant spécifique mais, en 2001, ils étaient tous achetés par le « Canadian Tire Company ». Au Québec le magasin fonctionnait sous le nom de « La Ouerâsse » (un mot français sans sens pour ressembler au mot Warehouse avec un accent français) jusqu’en 2007, moment auquel ils l’ont changé à « L’Équipeur » parce qu’ils voulaient un nom plus professionnel. Ils étaient le fournisseur officiel de l’équipe de football des Alouettes de 2005 jusqu’à 2010. Ils sont une compagnie qui se compare avec les magasins de vêtements durable tel que « Atmosphère » et « Coast Mountain Sports ». L’Équipeur a comme l’objectif qu’il veuille fournir dans tous ses magasins, des vêtements de la plus haute qualité qui fonctionnent pour tous les modes de vie. Le but de l’Équipeur est qu’il soit un fournisseur des vêtements confortables de façon que les gens puissent les porter quotidiennement. Comme compagnie, elle veut fournir des produits qui semblent durables et dans lesquels on se sent à l’aise. De plus ils doivent être facile d’entretient. L’Équipeur offre des étiquettes essentiellement Canadiennes, dont plusieurs sont privées ou exclusives. Les autres sont des marques les plus vendues au Canada comme « Helly Hanson ».

Le président de la compagnie est Paul Wilson qui a un baccalauréat en administration des affaires et qui travaille pour la compagnie depuis 1992. C’est une compagnie qui s’est nommée du mot « équipé » qui veut dire, par définition fournir le matériel nécessaire, en vue d’une activité particulière. L’Équipeur fait exactement ça, il offre des vêtements et des souliers nécessaires pour que les hommes et les femmes qui travaillent dans l’industrie soient habillés d’une manière pratique et appropriée de sorte que qu’ils puissent faire les travaux qu’ils aient besoin de réaliser.

            L’Équipeur travaille pour fournir à ses clients des services innovateurs. Un programme qu’ils offrent est appelé « Fast Find », c’est un service qui trouve les biens pour les consommateurs s’ils ne sont pas dans le magasin qu’ils ont visité. Vous pouvez commander n’importe quel bien dans n’importe quelle couleur ou taille dans le magasin. Lorsque que vous avez réalisé cet achat, il est envoyé gratuitement chez vous dans la même semaine. De plus, si pour une raison ou une autre, ils ne peuvent pas trouver l’article que vous voulez, ils vous rembourseront et de plus vous donneront un billet pour un rabais de 20% sur votre prochain achat.

            Ils offrent aussi les services de « Imagewear ». C’est une compagnie à l’intérieur de L’Équipeur qui fait la broderie, l’impression de t-shirt ainsi que prendre soin des commandes provenant des compagnies. Si vous avez une grande entreprise qui a besoin d’uniformes, décoré du logo de votre entreprise, Imagewear peut prendre soin de ça.

            En conclusion, L’Équipeur est une compagnie fièrement canadienne qui travaille pour fournir à leurs clients équipement dont ils ont le plus besoin de pour travailler dans leurs industries. L’Équipeur est ouvert 364 jours de l’année, de telle manière il est toujours prêt au moment que tu le nécessites.

            Allez-y donc et essayez leurs vêtements et évaluer les sur la plus haute barème avec de grandes prévisions, s’ils ne vous convenez pas, rapportez les et ils vont vous rembourser.


 

iPhone 5

Bonjour Lauren!

J’ai bien aimé l’annonce publicitaire que tu as faite pour Air Canada, voici le mien, c’est pour la prochaine iPhone!

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Salut Joel!

Le voici, ma publicité, laissez-moi savoir ce que vous en pensez. Il annonce un vol d’ici a Londres pour seulement 495$, voulez-vous m’acheter un billet ;) ?

<3

Tout le monde veut être quelque part d’autre. Ben voici votre chance!

AirCanada offre maintenant les vols direct d’Edmonton à Londres pour seulement 495$ aller-retour!

Ceci est un prix incroyable qui ne va pas durer!!

Durée du vol: Vous pouvez maintenant traverser des pays et l’océan Atlantique dans juste au-dessus de 8 heures!

Sièges: La choix est la votre. Venez vous asseoir dans notre classe lattitute, ou pour un frais minimal, extra vous pouvez vous assoyez dans notre classe exécutif. Cet clase exclusif vient complèt avec des sièges qui se transforment dans des lits et des breuvages alcoholique complémentaire.

Vidéo à la demande: Toutes les sièges sont maintenant équipé avec les télévisions personelles. Vous avez le choix entre un énorme nombre de filmes, de touts genres, des émissions de télévisions et radio, ou mêmes les jeux intéractif pour les enfants.

La nourriture: Vous recevriez deux repas complémentaire sur votre vol. On offre maintenant les options vegetarienne aussi. Une autre benefice de choisir notre clase executif est l’abondance des choix. Comme repas vous auriez la luxe de choisir d’une menu de gastronomie. 

Notre Service: On vous guartantee la crème de la crème. Nous sommes responsible de votre bien-être pendant le vol, nous sommes là pour vous servir. Vos désires sont notre command, il serait notre plaisir de vous assister dans n’importe quel façon qu’on peut pendant que vous êtes dans notre soins.

Air Canada a évolué un énorme montant depuis que nous avons commencer, on a maintenant presque tout les luxes que vous trouveriez si vous étiez dans une hotel de cinq étoiles. 

Ma vie.

Bonjour à tous et à toutes,

 

Tout d’abord, je veux vous souhaiter la bienvenue sur notre blogue! Étant donné que nous tenons à vous présenter des aspects intéressants de nos vies aux cours de nos postes, je veux commencer par vous parler un peu de ma vie jusqu’à présent et de ce que j’aimerais faire à l’avenir.

 Je m’appelle Joel et j’ai 18 ans. Je vis à Edmonton depuis que je suis né. À présent, mes intérêts incluent la batterie, le piano, le soccer et la varappe. De plus, j’aime voyager (j’ai visité tous les continents sauf l’antarctique). Un de mes talents cachés est que je suis assez impressionnant au babyfoot, mais garder ce fait pour vous parce que j’aime arnaquer les personnes qui ne me connaissent pas. 

En outre, l’éducation joue un rôle primordial dans ma vie. Mon parcours scolaire a officiellement débuté à l’âge de six ans, quand je suis allé à l’école primaire à l’Université de l’Alberta. Non, je n’étais pas un génie – il y avait un programme d’éducation primaire qui avait lieu dans le bâtiment d’Éducation au Campus Nord. J’ai suivi ce programme jusqu’à l’âge de 12 ans. Par la suite, j’ai commencé à suivre un programme d’immersion tardive à l’école McKernan. C’est ici que mon intérêt pour les langues s’est épanoui. Ensuite à l’école secondaire j’ai continué à poursuivre mes études en français et j’ai commencé aussi à étudier l’espagnol à Harry Ainlay. Maintenant je suis en train de continuer mes études en français au Campus Saint-Jean! 

Quand j’étais très jeune, mon père m’a empêché d’apprendre les langues de mes grands parents, l’hindi et le punjabi. Il avait peur que je développe un accent et que mes amis se moquent de moi. Maintenant,  il ne comprend pas lui-même son propre raisonnement et il regrette ce choix très souvent – en effet, j’ai perdu un peu de ma culture. Par contre, c’est ce désavantage qui avait en partie incité mon intérêt dans l’apprentissage des langues comme le français et l’espagnol à l’école et mon plan pour l’avenir est d’encourager ma grand-mère à m’enseigner le Punjabi. Il n’est jamais trop tard!

Malgré mon amour pour les langues, à l’école, mes passions sont surtout pour les sciences. À présent, je suis un programme de biologie générale avec une mineure en chimie. Je m’intéresse principalement à la biologie humaine et à l’avenir j’espère obtenir un doctorat en médecine. En particulier je m’intéresse à la pédiatrie puisque j’aime travailler avec les enfants, la radiologie parce que je trouve que la technologie est super-cool et à l’ophtalmologie puisque ma famille a de terribles problèmes oculaires.

En ce qui concerne mes expériences professionnelles, j’ai eu un seul emploi. J’ai travaillé pendant quelques étés dans un laboratoire de recherche dans le département de physiologie qui cible la condition diabétique et j’espère continuer cette année. Ce travail me fascine, mais j’aimerais travailler directement avec les patients et appliquer mes connaissances linguistiques en même temps. Mon rêve ultime est de faire partie de l’organisation « Médecins Sans Frontières », éventuellement. Dans les prochaines années j’espère aller au Pérou pour faire du bénévolat dans les hôpitaux et améliorer mes connaissances en espagnol. 

En bref, je crois que je vous ai offert un bon survol de moi et de ce que je fais et ce que j’aimerais faire. J’aimerais terminer ce poste en vous disant merci beaucoup pour votre temps! Maintenant éteignez vos ordinateurs et votre Facebook et allez jouer dehors.

-Joel


Mon histoire scolaire

Bonjour Joel, 

J’espère que tout va bien pour toi, voici mon histoire scolaire pour votre plaisir personelle ;)

Mon histoire scolaire n’est pas quelque chose d’extrêmement unique mais c’est la mienne, donc je vais la raconter. Je viens d’une famille anglophone, donc mes parents m’ont mis dans une maternelle anglaise où on chantait en français chaque jour. J’étais chanceuse parce que ma professeure a recommandé à mes parents de me mettre dans une école d’immersion française. Je suis allée à l’école élémentaire à l’École Greenfield, ensuite j’ai fait les années sept a neuf à l’École Avalon, finalement j’ai poursuivi mes études de secondaire à l’École Harry Ainlay. Chaque année j’avais le choix de changer pour le programme anglais ou le programme de BI mais je crois que rester dans l’immersion m’a donné un grand nombre d’avantages.  Je suis tellement contente que mes parents aient pris la décision de me faire apprendre une deuxième langue parce que ça m’a déjà donné de nombreuses opportunités. En particulier, l’année dernière dans mon cours d’arts dramatique [un cours anglais], notre projet final était de mettre en scène une pièce de théâtre. A cause du fait que le collège de ma petite sœur n’avait pas d’enseignant prêt a réaliser une pièce pleine de jeunes comédiens, j’ai pris le rôle d’animatrice. De mi-octobre jusqu’à la fin du mois de février, j’ai travaillé avec les enfants deux à trois fois par semaine pour mettre en scène la pièce française « Cendrillon ». Le français est un cadeau dans ma vie, non seulement dans les personnes que j’ai rencontrées mais aussi dans les voyages j’ai eu l’opportunité de faire. Pour moi la décision de venir au Campus Saint Jean n’était pas quelque chose de difficile parce je savais que cela me donnerait l’opportunité de continuer à apprendre le français. Lorsque j’ai commencé à étudier ici, j’ai vu une énorme différence dans mon niveau de français et mes capacités à parler en français avec mes professeurs et même en conversation avec mes amis. Lorsque je suis venue ici, j’ai aussi eu la chance de commencer à apprendre une troisième langue, l’espagnol. Non seulement mes connaissances du français ont facilités les débuts de mon apprentissage de l’espagnol, mais je suis maintenant en train d’apprendre ma troisième langue, enseignée dans ma deuxième langue. J’espère entrer dans le programme d’affaires bilingue l’année prochaine, je suis alors en train de suivre des cours de statistiques, économie, anglais, espagnol et évidemment français. Lorsque je terminerai mon baccalauréat j’aimerai ouvrir une maison pour les personnes âgées qui n’ont pas les capacités de prendre soin d’elles mêmes et qui offrira les services dans les deux langues officielles de notre pays.